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vendredi 30 avril 2010

F.Chopin par Costantino Mastroprimiano,une pure merveille ...


Quelle joie d'écouter le grand Chopin dans des oeuvres de jeunesse divinement jouées par Costantino Mastroprimiano sur un Graf de 1826. Vite il faut courrir chez Brilliant Classics pour acheter ce petit bijou !!!
Early works.http://www.amazon.fr/Oeuvres-Jeunesse-Frederic-Chopin/dp/B003H2E3EM

jeudi 22 avril 2010

La copie d'un Pleyel .

http://www.atelierchrismaene.be/default.aspx?lang=fr&type=news&level1=nouvelles&ID=20&level2=Réplique+du+Pleyel+de+1843+photographiée+par+Michiel+Hendrickx

mercredi 21 avril 2010

Concerts F Chopin à Bratislava .

A voir, à faire » Manifestations culturelles » Festival "Printemps de Chopin à Bratislava"
Festival "Printemps de Chopin à Bratislava"

MUSIQUE * 25-30 avril 2010 * Palais Mirbach, Palffy (Zamocka), Primatial *

Chopin par Delacroix, 1838
Frédéric Chopin (1810-1849) est l’un des très grands compositeurs pour le piano du 19e siècle. Il incarne presqu’à lui tout seul le romantisme. Polonais de naissance, ses liens avec la France sont extrêmement forts : si sa liaison avec l’écrivain George Sand et son très long séjour à Paris sont bien connus, peu de gens savent que, de surcroit, son père Nicolas est né... dans les Vosges (à Marainville-sur-Madon, près d’Epinal).
Les Instituts polonais et français mais également hongrois de Bratislava et le Centre pour la musique slovaque (Hudobné centrum) ont décidé, afin de célébrer l’événement, d’unir leurs forces pour présenter au public de Bratislava un Festival de Printemps « Chopin à Bratislava ».
Le Festival se décline en 1 matinée et 3 soirées (voir ci-après le programme exact), la dernière étant conçue comme un véritable marathon pianistique. On y entendra beaucoup de musique pour piano (et notamment l’intégrale de ses Ballades, Impromptus, Valses, Préludes et Etudes) mais également de la musique de chambre ainsi que les 19 mélodies polonaises que Chopin a composées pour voix et piano.
Parmi les raretés qu’il sera possible de découvrir, signalons les 12 mélodies françaises composées par Pauline Viardot (compositrice, pianiste et chanteuse de premier plan, elle a connu Chopin et fut une artiste de premier plan dans le vie musicale française du 19e siècle) d’après des Mazurkas de Chopin et un concert complet sur un instrument Pleyel de 1843 restauré, un piano – qui sera amené spécialement de Paris à Bratislava pour l’occasion – très semblable à ceux qu’affectionnait Chopin.
Parmi les artistes français invités, deux 1ers Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dont l’un a été, en 2009, finaliste du prestigieux concours Clara Haskil.
Programme
Dimanche 25.04.10 à 10h30 (Palais Mirbach) :
CONCERT N°1 : La musique de chambre de Chopin
Introduction et Polonaise brillante en do majeur pour violoncelle et piano opus 3 (9’)
Sonate pour violoncello et piano en sol mineur opus 65 (26’)
Trio pour piano, violon et violoncello en sol mineur opus 8 (26’)
F. Novotny (CZ), violon, J. Podhoransky (SK), violoncelle, I. Gajan (SK), piano
Ce concert est organisé par le Centre pour la musique slovaque (Hudobné centrum) dans le cadre de son cycle « Matinée du dimanche à la Galerie municipale de Bratislava ».
Lundi 26.04.10 à 19h (Palais primatial) :
CONCERT N°2 : Chopin et ses modèles (concert sur un instrument Pleyel de 1843 restauré )
Johann Nepomuk Hummel (1778-1837) :
Fantasie opus 18 (27’)
Sonate n°5 en fa dièze mineur opus 81 (29’)
***
John Field (1782-1837) and F. Chopin : Nocturnes choisis (30’)
Johann Nepomuk Hummel : Larghetto extrait du concerto en si mineur opus 89 (avec 4 cors naturels) (8’)*
Aya Okuyama (FR)/Alex Szilasi (H) pianoforte
Mardi 27.04.10 à 19h (Palais Palffy, rue Zamocka) :
Les 19 mélodies polonaises de Chopin (45’) et les 12 mélodies françaises de Pauline Viardot d’après des Mazurkas de Chopin (35’)
Paulina Martini (PL), soprano, Barbara Ducret (FR), soprano, Aleksandra Mozgiel (PL), piano
30.04.10 à 17h (Palais primatial) :
CONCERT DE CLOTURE : “Une Nuit avec Chopin !” : 4 concerts d’1h avec 4 pianistes jouant l’intégrale des Etudes, Préludes, Valses et Ballades
1. Les 27 Etudes opus 10, 25 et les 3 nouvelles Etudes (50’)
2. Les 24 Préludes opus 28 (45’), Prélude en do dièze mineur opus 45 (6’)
3. Les 4 Ballades opus 23, 38, 47, 52 (40’) et les 4 Impromptus opus 29, 36, 51 et 66 (20’)
4. Les 19 Valses, Sostenuto en mi bémol majeur « valse » (60’)
1. Aleksandra Mozgiel (PL) 2. Janos Balazs (H) 3. Nima Sarkechik (FR) 4. Peter Pažický (SK)
Sponsor du festival :

Concert à Bratislava.

http://www.ambafrance-sk.org/IFB/spip.php?article1331

dimanche 4 avril 2010

F Chopin et Pleyel , le livre référence de l'année 2010.


Enfin voici" LE" livre de référence sur Chopin et Pleyel !
Monsieur JJ Eigeldinger l'avait promis depuis longtemps , il est disponible chez Fayard. Indispensable ouvrage qui donne les clefs du trésor ! Pleyel et Chopin, un savoir -faire et une pensée qui se rencontre et se complète ...

« Les pianos Pleyel sont non plus ultra. » Chopin n’a cessé de confirmer cette affirmation de 1831 par une fidélité au facteur et à sa manufacture.
Celui dont l’instrument est le moyen de communiquer avec d’autres mondes, avec lui-même, avec autrui, le lieu tactile et sonore où s’incarne son improvisation, lieu de l’envol de sa création sans cesse remise sur le métier, a trouvé en Camille Pleyel le répondant nécessaire. Sa prédilection se fait jour de différentes façons : les quatre plus importants concerts parisiens de Chopin ont lieu dans les locaux de Pleyel ; aussi bien pour le concert et le salon que pour l’enseignement, il utilise exclusivement ces instruments.
La personne et l’œuvre de Camille Pleyel, bien peu connues jusqu’alors, sont abordées ici dans leur relation avec Chopin, sous des angles divers et complémentaires qui constituent une étude transversale convoquant l’histoire et la sociologie musicales, la facture instrumentale, l’esthétique sonore, le style de jeu pianistique.
Par l’examen de documents exhumés lors d’années de recherche, Jean-Jacques Eigeldinger met en lumière un circuit musical et social insoupçonné sous la monarchie de Juillet. Dans les livres de vente des pianos défilent les noms des élèves, des protecteurs, amis et collègues de Chopin, de maintes familles de l’aristocratie française, polonaise, européenne, des milieux diplomatiques ou de la haute finance. Cette ronde de noms est menée en filigrane par le pianiste et professeur adulé dans les salons parisiens de son choix. C’est toute une société qui se mire en lui, attendant en retour qu’il l’ennoblisse : avec le musicien poète et ses pianos d’élection se met en place un circuit d’excellence qui gravite autour de Pleyel et le consacre. Une iconographie largement inédite fait se répondre texte et images, en un contrepoint documentaire et esthétique qui suscitera chez le lecteur mainte résonance à son écoute des œuvres.
Professeur émérite de l’université de Genève, Jean-Jacques Eigeldinger est l’auteur de nombreux ouvrages, traduits en plusieurs langues, sur Chopin et la musique pour piano de l’époque romantique (Chopin vu par ses élèves ; L’Univers musical de Chopin ; Frédéric Chopin, Esquisses pour une méthode de piano…). Il est rédacteur de The Complete Chopin. A New Critical Edition (Londres, Peters).

samedi 3 avril 2010

Il faut y réfléchir ...

Très intéressante analyse lue dans le Temps de Genève: « Je ne connais pratiquement aucun enregistrement sur Pleyel qui soit satisfaisant. Il faut s’y plonger par conviction. On n’est pas du tout au bout du processus. C’est un commencement.»
Il est vrai qu'entre les mauvais pianos criards et les pianistes qui pressent trop fort le clavier (au lieu de chanter ) nous ne sommes qu'au début du "processus" de la redécouverte de ces exceptionnels pianos de Pleyel . La prise de son aussi est de la plus grande importance !
Très souvent les prises de son sont mauvaises et par là dénaturent l'esthétique même de l 'instrument...

jeudi 25 mars 2010

Le Pleyel de 1843 en tournée.

http://www.ambafrance-sk.org/IFB/spip.php?article1331

lundi 15 mars 2010

Deux "Pianino" dans la cellule de F Chopin .


Voici en arrière plan à gauche le Pleyel n° 666 8 livré à F Chopin durant l'hiver 1838 dans sa cellule de Valldemossa,aux Baléares . Cet exceptionnel instrument,modèle ordinaire de Septembre 1838, est dans son état d'origine avec encore ses garnitures de marteau en peaux chamoisée.
Le pianino en premier plan est un modèle riche de la même année (Août 1838 ).

jeudi 11 mars 2010

Les deux pianinos de 1838 .


Sur la gauche le 666 8 de F Chopin, conservé à Valldemossa et à droite le 6521 qui pour la première fois a rejoué les Préludes .

mardi 2 mars 2010

Les Préludes à Valldemossa.


Le 1er Mars 2010, Aya Okuyama a joué, pour 25 auditeurs, dans les murs de la cellule de F Chopin de Valldemossa, les 24 Préludes sur un pianino d'Aout 1838 .

vendredi 19 février 2010

Les Sonates de Domenico Scarlatti sur le Tiorbino par M Dupouy


Le claveciniste Mathieu Dupouy a relevé un beau défit, celui d'enregistrer pour la première fois un rare clavecin Napolitain à deux claviers et trois jeux de cordes dont un uniquement en boyau . Ce clavecin construit probablement vers 1710 à Naples est imposant avec son meuble baroque et ses deux claviers . Le diapason est à 440 hertz. L' enregistrement a eu lieu à Provins dans l'eglise monumentale de St Quiriace . Le disque est à paraitre chez le label Hérisson :

http://www.label-herisson.com/Site/Sonates.html

Sur la page du label Hérisson vous pouvez en avant première écouter un extrait de la Sonate K 145 .

mercredi 10 février 2010

Le voyage à Majorque approche!



Bientôt un grand pianino de 1838 quittera Paris pour Majorque et traversera la mer pour rejoindre le port de Palma, puis Valldemosa ! Le 1 er MARS 2010 dans la cellule n° 4, là même ou F Chopin termina d'écrire les Préludes sur son pianino Pleyel de 6 octaves et une quarte, Aya Okuyama exécutera en première mondiale les Préludes sur le même modèle de pianino Pleyel . Rare instrument bicorde donnant un son chaud et voilé, proche de la harpe lorsque l'on joue avec l'unacorda.

jeudi 4 février 2010

mercredi 3 février 2010

Une réflexion sur les pianos romantiques.

Merci à Ziad Kreidy!

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Les deux superbes pianinos que j’ai joués à l’atelier d’Olivier Fadini permettent de comprendre l’esthétique instrumentale de Chopin et de ses contemporains. En les jouant, et même de manière neutre, on restitue sans effort particulier l’équilibre des registres de l’époque. Les innombrables pédales longues indiquées précisément par Chopin, Robert et Clara Schumann s’y réalisent avec une étonnante facilité. Cela n’a rien à voir avec les demi-pédales ou la pédale constamment changée, exigées par les plus grands maitres de notre époque, tout une esthétique dépendant de la standardisation du piano moderne. Les effets pianistiques des années 1830 se perdent sur le piano moderne, quelle que soit sa marque. On comprend à quel point l’écriture de Chopin est liée au son de son époque. Tout piano plus puissant, avec une résonance trop longue, déforme ou anéantit ces particularités coloristiques romantiques. Les fortissimos notés par Chopin dans les registres médium et aigu ne sont pas très puissants. Le rapport de puissance entre les deux mains est aussi très différent. Pour que la main droite sonne fortement, elle a besoin du soutien de la main gauche, qui joue a peu près dans la même nuance. Merci Olivier

www.ziadkreidy.com
www.myspace.com/ziadkreidy
http://www.facebook.com/pages/Ziad-Kreidy/245646874221
Livre/Book www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=28398

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