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mardi 22 août 2017

concert of tobias Koch in Warsaw in holy cross the 23 August 2017

 Dans le cadre du Premier Concours Chopin sur Instruments d'époque édition 2018 le pianiste TOBIAS KOCH tiendra un  récital  le 23 Aout 2017 à 22 heures  dans la basilique HOLLY CROSS là même ou est précieusement conservé le coeur de F Chopin comme il l'avait souhaité à sa mort survenue à Paris en 1849.

 Mr TOBIAS KOCH  jouera sur un Pleyel de 1839 possédant la caractéristique d 'avoir des feutres doux en poils de Lapin gris afin d'obtenir un timbre "rond" et "moelleux" , comme il est décrit dans cet article à la voix : Piano tiré du Dictionnaire de Musique par Escudier Paris 1844






lundi 17 juillet 2017

Dessin de Maurice Sand représentant le Pianino Pleyel ...

 Encore une representation du Pianino Pleyel que Maurice Sand a vu dans la cellule de F Chopin à Valldemossa. Il possède le même cylindre ...


vendredi 14 juillet 2017

Le timbre de l'orgue que joua F Chopin à Marseille à son retour de Majorque pour les funerailles de Nourrit ...

   Merci au Museo Chopin de Valldemossa :http://www.celdadechopin.es/ pour cette importante indication .
 Nous pouvons entendre  sur le lien qui suit , le timbre de l'orgue de Notre Dame Du Mont à Marseille.  Cet instrument fut joué par F Chopin à son retour des Baléares  en 1839 pour les funérailles de son ami A Nourrit suicidé à Naples ... Cet orgue fut vendu 1600 francs et démonté en 1846...le voici depuis installé à Eyguieres :

https://www.youtube.com/watch?v=a4RM82MzGPk

https://www.youtube.com/watch?v=a4RM82MzGPk

Nous pouvons entendre ...

Fils de Louis Nourrit, marchand quincaillier devenu premier ténor de l’Opéra de Paris en 1811, le jeune Adolphe, destiné au commerce, suit de solides études classiques, avant d’entrer comme commis surnuméraire dans une compagnie d’assurances.
Passionné de musique il fréquente naturellement l'Opéra et décide de suivre, après sa journée de travail, ses premières leçons de solfège. Un ami de son père, premier ténor au Théâtre-ItalienManuel Garcia, lui prodigue ses leçons à l'insu du père qui refuse que son fils embrasse la carrière lyrique. Adolphe fera néanmoins ses débuts de chanteur en interprétant le rôle de Pylade dans Iphigénie en Tauride de Gluck, dans lequel le débutant remporte un vif succès. Le 9 octobre 1826, son interprétation de Néocles, dans le Siège de Corinthe de Rossini lui vaut un triomphe et une reconnaissance unanime. Deux mois après, il succède à son père comme premier ténor à l’Opéra de Paris. Deux ans auparavant, il avait épousé Adèle Duverger, fille du régisseur de l'Opéra-Comique, dont il eut sept enfants.
Pendant dix ans, Adolphe Nourrit va de triomphe en triomphe. Il crée les grands rôles de l’époque : le Comte Ory et Arnold, dans Guillaume Tell, de Rossini, Robert le Diable et Raoul des Huguenots de Meyerbeer, Eléazar dans La Juive de Halévy.
Professeur de déclamation lyrique au Conservatoire, intelligent et cultivé, il ne se contente pas d’interpréter les œuvres. Il les inspire et parfois en écrit les livrets (La Sylphide de Jean Schneitzhoeffer, inspiré du conte de NodierTrilby). Ami de Liszt, il découvre Schubert et l’introduit en France en traduisant quelques lieder : Les ÉtoilesLa Cloche des agonisants.
Travailleur infatigable, il veut rompre avec le ton solennel et emphatique de la déclamation pour rendre au récitatif une forme plus libre et plus dégagée. Ses attitudes scéniques nouvelles sont vite acceptées, et celui que Rossini appelle son poète adjoint est nommé professeur de déclamation lyrique au Conservatoire. Sa renommée couvre toute l’Europe.
En 1836, la direction de l’Opéra, sous le prétexte de soulager la fatigue engendrée par un répertoire trop lourd, engage un autre ténor célèbre, Gilbert Duprez. Adolphe Nourrit, froissé et humilié, démissionne. « Je ne suis pas fait pour la lutte » dit-il à un ami[réf. nécessaire]« L'hostilité serait inévitable et me serait insupportable, je serais malheureux et vaincu. Duprez a sur moi un avantage immense, il est nouveau. Moi, le public de Paris me sait par cœur. Si je ne pars pas aujourd'hui, on m'évincerait demain. Rien que d'y penser, j'en rougis. Je m'en vais ! »[réf. nécessaire]
Il part d'abord pour une tournée en France, souvent interrompue pour raisons de santé parce que sa voix le trahit et qu'il est incapable de chanter. Il va en Italie pour se soigner et renouer avec le succès. Il y rencontre Donizetti et le directeur du théâtre San Carlo ; ils le convainquent de s'installer à Naples. Les succès alternent avec les déconvenues. Son état mental s’aggrave. Il devient paranoïaque. Le , après une réception en son honneur, il se défenestre du troisième étage de son hôtel.
Adolphe Nourrit est enterré au cimetière de la Madone del Pianto, au milieu d'une foule d'admirateurs. Exhumé un mois après, il est transporté en France ; il arrive le 24 avril à Marseille où une messe de requiem est interprétée par Chopin en l’église Notre-Dame du Mont. À Lyon, le clergé refuse les honneurs funèbres mais le cortège est suivi par plusieurs milliers de personnes. Le 11 mai à Paris a lieu le dernier service funèbre en l'église Saint-Roch en présence de nombreuses personnalités musicales et artistiques.
Adolphe Nourrit repose à Paris au cimetière de Montmartre en compagnie de son épouse morte quelques mois après, peu de temps après la naissance de son dernier fils.

mercredi 31 mai 2017

Merci Mr Magne .

 Voici un article fascinant écrit en 1990 par Mr Daniel Magne ou il décrit avec exactitude le rapport entre un piano du temps de F Chopin et un piano moderne! C'est édifiant ! Merci au Museo Chopin de Valldemossa pour nous l'avoir communiqué.


vendredi 20 janvier 2017

Voyage à Majorque pour le Festival Pianino 2014

LE PREMIER PIANO DE F CHOPIN A VALLDEMOSSA.

 Voici une vraie nouveauté à propos du fameux "piano" que F. Chopin posséda en arrivant à Palma durant l'hiver 1838 .
 Nous savons qu'il attendait le PIANINO PLEYEL de Paris portant le numéro 6668  mais entre temps il avait "un pauvre piano majorquin qui me rappelle celui de Bouffé dans le pauvre Jacques"  lettre de Georges SAND  et de dire " L’absence du piano m’afflige beaucoup pour le petit. Il en a loué un indigène qui l’irrite plus qu’il ne le soulage. Malgré tout il travaille. "...
 "
La remarque de Georges Sand est fort intéressante car après quelques recherches Mr Gabriel Quetglas directeur de l'actuel Museo Chopin de Valldemossa comprend que l'écrivain associe ce "pauvre piano"à celui du personnage principal de la pièce des Frères Cogniard créé à Paris en 1835 au Gymnase dramatique !Nous savons aussi que  Georges Sand assista à une des représentations.  Le pauvre Jacques est un musicien de condition modeste vivant dans une chambre de bonne et son propriétaire excédé par les loyers impayés le menace de lui prendre tout et aussi son piano !  
L'acteur qui jouait le personnage s'appelait Bouffé et le voilà représenté en essayant de protéger son "piano carré" .

Il est donc probable que Chopin loua un carré sur l'île en arrivant... J'ai par ailleurs connaissance de plusieurs carrés du facteur Melchior Oliver dont un transformé en table basse qui trône dans une auberge de l'île ! 





jeudi 19 janvier 2017

Mr François Verry au pianino de 1836.



Il s'agit d'un pianino Pleyel avec des garnitures en peau de Cerf non tendues pour la dernière couche, dite "couche d'harmonie".  Un Son doux ne veux pas dire  : petit son ou étroitesse du son. Pleyel voulait un son doux mais ample / PORTANTO ( voir la lettre de C Pleyel à Jenny Montgolfier 1841) pour une sonorité vibrante et émouvante  semblable à la voix.

Du son "celeste" obtenu sur le pianino en actionnant la pédale de gauche de l' unicorda et en levant les étouffoirs.

Les comptes de G Sand à Valdemosa en 1839.


mercredi 18 janvier 2017

jeudi 5 janvier 2017

LES PLEYEL AVAIENT UN SON MOELLEUX SURTOUT !!


1837 Ils doutaient de la durabilité du feutre. -> "[...] Il est bon de remarquer si l'on entend des claquements de bois lorsque l'on fait agir les touches ; il y aurait encore là une grande réparation a faire. C'est que les draps seraient usés par les frottements ou mangés aux vers, et les peaux durcies parle choc; les trous par lesquels passent les pointes des touches occasionnent aussi des bruits lorsqu'ils sont devenus trop grands. Tous ces inconvénients ne peuvent exister que dans des pianos qui ont servi.
Lorsqu'un piano neuf a le timbre doux, moelleux, on ne peut pas exiger un grand volume de son pour le moment, il en acquérera par la suite; mais si l'instrument a le timbre sec, sans avoir une grande force de son il faut en conclure qu'il n'en aura jamais davantage. Ainsi lorsqu'un piano à un timbre de cette nature, il faut qu'il porte avec lui une vigoureuse sonorité. On reconnaît que les marteaux sont couverts de peaux de daim quand ils offrent une couleur jaune, et qu'ils sont en feutre quand la couleur est verte, et quelquefois grise ou noire; quoiqu'on ait perfectionné cette dernière matière, le recouvrage en daim doit être préféré; le daim se durcit à la longue, mais le feutre tombe en ruine, et la ruine du feutre arrive avant le durcissement du daim, de sorte que cette dernière garniture doit être plus convenable pour la province, où l'on n'a pas toujours sous la main des hommes pour faire cette réparation.
Il faut faire attention, quand on choisit un piano, que les sons soient bien égalisés; c'est-à-dire, qu'ils ne soient pas plus forts dans les dessus ou dans les basses que dans le médium, défaut très commun; que les basses donnent à l'oreille des sons appréciables, et non un bourdonne ment comme presque toutes les demi-octaves supplémentaires dans les pianos à six et demie. Une oreille exercée peut encore s'assurer de la qualité de la dernière octave des dessus en pinçant avec l'ongle chaque corde, et écouter si la vibration en est pure, c'est-à-dire qu'elle ne fasse pas entendre plusieurs sons, et ne produise pas l'effet de deux unissons qui ne sont pas bien d'accord.
Cependant il ne mut pas être très rigoureux sur ce défaut, car on aurait beaucoup de peine à rencontrer un piano qui en serait tout-à-fait exempt. Le chevillier du piano doit être d'un dessin régulier; les cordes doivent laisser entre elles un intervalle régulier et un écart un peu plus grand entré chaque note, afin d'éviter les emprunté qui pourraient arriver par la plus petite déviation des marteaux. [...]"
Agenda musical : contenant les noms et demeures de tous les ..., Planque, 1837, p. 276-278 (Gallica) ->