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mardi 17 août 2010

F Chopin, Concerto N° 2 Larghetto. Pianoforte Pleyel 1843



Les solistes du Cercle de l'Harmonie et la pianiste Aya Okuyama cet été sur l'isle de Groix . Piano Pleyel de 1843. film O Fadini

mercredi 21 juillet 2010

Rencontres F Chopin à Lausanne en Septembre 2010 .


http://www.harmoniques.ch/pdf/programme_10.pdf. Les prochaines Rencontres auront lieu du 9 au 12 septembre 2010 à Lausanne sur le thème de :

« Chopin et son temps »

Conservatoire de Lausanne / Salle Paderewski

mardi 8 juin 2010

Robert Schumann .


Le 8 Juin 1810 naissait Robert Schumann. Il disparait le 29 Juillet 1856. Cet extraordinaire daguérotype représente Clara et Robert devant un pianino !

dimanche 30 mai 2010

L'accentuation dans la musique .






Emilia Fadini et Maria Antonietta Cancellaro ont publié un ouvrage très intéressant sur la "métrique classique et les normes en musique au 18 ème et 19 ème siècle". Editore RUGGINENTI Milano

mercredi 26 mai 2010

Les mouches de Pleyel


Les mouches sont des rondelles de papier de différentes épaisseurs, servant à égaliser le clavier . Ici elles sont réalisées dans des partitions .

samedi 22 mai 2010

Les clefs de Pleyel ...


En bas une clef d'un Pianino de 1837 et en haut celle d'un queue de 1845 .

jeudi 20 mai 2010

Clara Schumann.



Le 20 mai 1896 disparaissait à Francfort Clara Wiek Schumann. " chaque fois que je joue quelque chose de Robert c'est comme si une entité supérieure guidait mes doigts, je ne les sent plus, on dirait que tout mon être se fond dans sa musique" Du journal de Robert et Clara Schumann , mars 1854.
Voici le Graf en palissandre de Robert , donné ensuite par Clara à Brahms aujourd'hui conservé au Musée des instruments de Wien.

jeudi 13 mai 2010

Pianino à pilastres n° 14586. Cordes obliques.Le sens du fil du bois du placage du sommier indique l'inclinaison des cordes .





Enfin voici un Pleyel à cordes oblique qui réaparait ! Voici donc à un numéro près le même modèle acheté par une éléve de Chopin . Camille Pleyel livra à F Chopin ce même modèle , portant le numéro 10113 au Square D'Orléan à Paris en Septembre 1843. La Princesse Natalia D'Obreskov acheta le Pianino Vertical 10112 .

mardi 11 mai 2010

les Pleyel et Chopin . Par Julian Sykes.


Paru dans le Temps de Genève : Chopin, son bicentenaire. Concerts, livres, disques, rééditions: autant d’hommages à l’enfant de Varsovie né en 1810. Lui aurait détesté. Trop secret. Trop rétif à l’idée de se produire en grande pompe. Autour de Chopin, tant de légendes: le virtuose (celui des Etudes et des Polonaises ), le charmeur (les Valses ), le musicien chétif et maladif mort de manière précoce à l’âge de 39 ans. Ce dont on parle moins, c’est de sa passion pour les pianos Pleyel. Comment imaginer aujourd’hui qu’il ait pu privilégier des instruments à la sonorité aussi intime?

A nos oreilles, Chopin, c’est le Steinway ou le Yamaha moderne. Octaves rutilantes. Luxe de couleurs. Cette amitié indéfectible entre Camille Pleyel et Frédéric Chopin, comme des frères d’âme reliés par une même idée de la musique, Jean-Jacques Eigeldinger la relate dans un livre érudit et passionnant, Chopin et Pleyel (Fayard) . On y mesure le goût du pianiste-compositeur pour un art d’autant plus expressif qu’il est secret, loin des bains de foule et des grands emportements. On y apprend comment Chopin, dès son arrivée à Paris, est tombé amoureux de cette «sonorité argentine un peu voilée» dont parle Liszt pour évoquer l’esthétique Pleyel, à mille lieues d’un piano athlétique, jusqu’à modeler son art de la composition.

Octobre 1831. Chopin, 20 ans, arrive en étranger à Paris (alors qu’il a un passeport pour Londres). Surnommée «Pianopolis», la cité concentre près d’une centaine de facteurs de piano. C’est le phare d’un artisanat en effervescence. Le piano est un instrument relativement neuf; les innovations sont brevetées. Pleyel compte parmi les grandes maisons avec Erard. Chopin cherche à se faire connaître. Il veut organiser un grand concert. Il rencontre Camille Pleyel par le biais d’Edouard Herbault, associé de celui-ci et «l’âme de la maison». L’entente est immédiate. Fils d’Ignace Pleyel (élève favori de Haydn, éditeur de musique et fondateur de la fabrique de pianos), Camille est un excellent pianiste formé en Angleterre qui partage avec Chopin «une noble simplicité et un art parlant du cantabile», comme le décrit Jean-Jacques Eigeldinger. «Il n’y a aujourd’hui qu’un homme qui sache jouer Mozart, c’est Pleyel», disait souvent Chopin, gage d’un immense respect pour la tradition viennoise insufflée à Camille par son père Ignace (mort en novembre 1831).

Le premier concert a lieu devant une centaine de personnes – audience restreinte! Liszt, Mendelssohn, Friedrich Wieck et la petite Clara, future épouse de Robert Schumann (qui vient d’apprendre les Variations «Là ci darem la mano» de Chopin ), assistent à cet événement extraordinaire. Le pianiste Friedrich Kalkbrenner est ce chef d’école vaniteux et bailleur de fonds de la firme Pleyel qui a flairé en Chopin une étoile dont il pourrait tirer prestige. Chopin ruse pour échapper à ses cours mais obtient le concert. Il n’y a pas moins de six pianos (!) dans l’enfilade de salons Pleyel; on les a rassemblés pour une Grande Fantaisie de Kalkbrenner jouée en seconde partie. Devant cette assistance très sélecte, le Polonais fait sensation dans son Concerto en mi mineur qu’il joue accompagné d’un quatuor à cordes (et non pas d’un orchestre comme aujourd’hui), puis dans des Mazurkas et Nocturnes. Au lendemain de ce 25 février 1832, sa réputation est faite.

Même le docte musicologue François-Joseph Fétis s’enthousiasme pour «l’âme dans ses chants», «la fantaisie dans ses traits», bien qu’il y trouve «trop de luxe dans les modulations». Ce jeu «élégant, facile, gracieux» fait fureur et les reproches qu’on lui fait parfois de tirer «trop peu de son de l’instrument» (toujours Fétis) ne fâchent nullement Chopin. Au contraire. Les pianos de l’écurie Pleyel répondent à son idéal sonore. C’est une reconnaissance immédiate, bien qu’il ait touché beaucoup d’autres instruments. «Les pianos de Pleyel sont non plus ultra», s’écrie Chopin.

Quelle est cette sonorité? Pourquoi le pacte entre Chopin et Pleyel n’a-t-il pas résisté au temps? Et comment mesurer l’attrait de ces instruments quand ils paraissent si modestes par rapport au Steinway moderne? Le timbre, tout d’abord. «Quand Liszt dit que Chopin aimait les pianos Pleyel pour «leur sonorité argentine un peu voilée», il parle probablement de la partie droite du clavier, l’aigu», explique Jean-Jacques Eigeldinger. La mécanique, ensuite. «C’est à cela que Liszt fait allusion lorsqu’il parle de «leur toucher facile», mais attention: il n’est pas question de facilité!» Par rapport au piano moderne, dont les touches sont assez lourdes, les Pleyel ont une mécanique légère. «Ils ne sont pas durement articulés, mais au contraire très sensibles au toucher: il faut faire parler chaque note.» Et puis il y a les différences d’une tessiture à l’autre. «Le médium est très «parlant», les graves sont assez clairs et élastiques, les aigus argentés, un peu flûtés et voilés en même temps.»

Ces jeux de timbres, ces alliages de qualités apparemment contradictoires, Chopin en fait son miel. «C’était un homme de nuances, connu pour pouvoir jouer en dégradés et gradations. Comme pour un violon ou un instrument à vent, il enflait et diminuait le son très progressivement.» Au goût de Chopin pour Pleyel (alors qu’il n’a jamais eu de contrat juridique avec la maison) s’oppose le pacte de Liszt avec les pianos Erard. Pleyel est l’instrument des salons, Erard (à la puissance accrue, à la mécanique à double échappement) celui de l’estrade. Et comme Chopin se désintéresse progressivement de la gloire (à peine 25 concerts publics dans sa courte vie), comme il vit avant tout pour l’enseignement (cinq heures par jour, 180 élèves recensés), son goût du piano Pleyel va encore s’affirmer.

L’intime au premier plan. «Des sonorités nuageuses» (Antoine François Marmontel, pianiste et pédagogue), «la faculté de passer du piano à une dynamique supérieure à travers toutes les gradations intermédiaires» (Otto Goldschmidt, pianiste). Lors de son dernier concert à Paris, en 1848, Chopin modifie carrément les nuances de sa toute nouvelle Barcarolle. Il joue la dernière partie non pas dans un fortissimo très ample et lyrique, mais pianissimo, avec des nuances «si merveilleuses» que le pianiste Charles Hallé se demande si ce n’était pas encore mieux dans cette version-là.

Quarante ans après la mort de Chopin, son héritage est déjà en agonie. Les derniers élèves professionnels de Chopin s’évertuent à transmettre un art qui fait pâle figure face aux débordements de virtuosité dans les salles, toujours plus grandes. Avec l’essor des sociétés philharmoniques, les innovations apportées aux pianos, les tours de force auxquels se prêtent certains athlètes (aussi géniaux soient-ils) avec Chopin, des «pseudo-traditions» s’installent. D’innombrables éditions de l’œuvre de Chopin circulent en Europe et dénaturent sa pensée musicale.

Par miracle, cette pensée est préservée chez certains talents. Raoul Koczalski (1884-1948) en est le plus bel exemple. Ce prodige reçoit pendant quatre étés successifs, entre l’âge de 7 et 10 ans, les leçons de Karol Mikuli, un élève de Chopin. Koczalski laisse des enregistrements du début du siècle dernier qui donnent une idée du jeu de Chopin. «La pédale est très stricte chez Koczalski, explique Jean-Jacques Eigeldinger. Le tempo est souvent allant, les choses avancent, le phrasé se dessine mieux, c’est très mobile et clair.»

Le piano Pleyel suffit-il à restituer l’esprit de Chopin? Loin de là. Les instruments parvenus jusqu’à nous ont souvent été mal restaurés. Il y a tout un commerce autour de ces Pleyel et l’on ne met pas toujours l’argent ni les efforts pour les restaurer correctement. Il est de bon ton de faire l’expérience d’un piano Pleyel pour un CD (le créneau de l’«authenticité historique»), mais qui y consacre le temps nécessaire pour se familiariser avec ces instruments? «Je ne connais pratiquement aucun enregistrement sur Pleyel qui soit satisfaisant. Il faut s’y plonger par conviction. On n’est pas du tout au bout du processus. C’est un commencement.»

vendredi 30 avril 2010

F.Chopin par Costantino Mastroprimiano,une pure merveille ...


Quelle joie d'écouter le grand Chopin dans des oeuvres de jeunesse divinement jouées par Costantino Mastroprimiano sur un Graf de 1826. Vite il faut courrir chez Brilliant Classics pour acheter ce petit bijou !!!
Early works.http://www.amazon.fr/Oeuvres-Jeunesse-Frederic-Chopin/dp/B003H2E3EM

jeudi 22 avril 2010

La copie d'un Pleyel .

http://www.atelierchrismaene.be/default.aspx?lang=fr&type=news&level1=nouvelles&ID=20&level2=Réplique+du+Pleyel+de+1843+photographiée+par+Michiel+Hendrickx

mercredi 21 avril 2010

Concerts F Chopin à Bratislava .

A voir, à faire » Manifestations culturelles » Festival "Printemps de Chopin à Bratislava"
Festival "Printemps de Chopin à Bratislava"

MUSIQUE * 25-30 avril 2010 * Palais Mirbach, Palffy (Zamocka), Primatial *

Chopin par Delacroix, 1838
Frédéric Chopin (1810-1849) est l’un des très grands compositeurs pour le piano du 19e siècle. Il incarne presqu’à lui tout seul le romantisme. Polonais de naissance, ses liens avec la France sont extrêmement forts : si sa liaison avec l’écrivain George Sand et son très long séjour à Paris sont bien connus, peu de gens savent que, de surcroit, son père Nicolas est né... dans les Vosges (à Marainville-sur-Madon, près d’Epinal).
Les Instituts polonais et français mais également hongrois de Bratislava et le Centre pour la musique slovaque (Hudobné centrum) ont décidé, afin de célébrer l’événement, d’unir leurs forces pour présenter au public de Bratislava un Festival de Printemps « Chopin à Bratislava ».
Le Festival se décline en 1 matinée et 3 soirées (voir ci-après le programme exact), la dernière étant conçue comme un véritable marathon pianistique. On y entendra beaucoup de musique pour piano (et notamment l’intégrale de ses Ballades, Impromptus, Valses, Préludes et Etudes) mais également de la musique de chambre ainsi que les 19 mélodies polonaises que Chopin a composées pour voix et piano.
Parmi les raretés qu’il sera possible de découvrir, signalons les 12 mélodies françaises composées par Pauline Viardot (compositrice, pianiste et chanteuse de premier plan, elle a connu Chopin et fut une artiste de premier plan dans le vie musicale française du 19e siècle) d’après des Mazurkas de Chopin et un concert complet sur un instrument Pleyel de 1843 restauré, un piano – qui sera amené spécialement de Paris à Bratislava pour l’occasion – très semblable à ceux qu’affectionnait Chopin.
Parmi les artistes français invités, deux 1ers Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dont l’un a été, en 2009, finaliste du prestigieux concours Clara Haskil.
Programme
Dimanche 25.04.10 à 10h30 (Palais Mirbach) :
CONCERT N°1 : La musique de chambre de Chopin
Introduction et Polonaise brillante en do majeur pour violoncelle et piano opus 3 (9’)
Sonate pour violoncello et piano en sol mineur opus 65 (26’)
Trio pour piano, violon et violoncello en sol mineur opus 8 (26’)
F. Novotny (CZ), violon, J. Podhoransky (SK), violoncelle, I. Gajan (SK), piano
Ce concert est organisé par le Centre pour la musique slovaque (Hudobné centrum) dans le cadre de son cycle « Matinée du dimanche à la Galerie municipale de Bratislava ».
Lundi 26.04.10 à 19h (Palais primatial) :
CONCERT N°2 : Chopin et ses modèles (concert sur un instrument Pleyel de 1843 restauré )
Johann Nepomuk Hummel (1778-1837) :
Fantasie opus 18 (27’)
Sonate n°5 en fa dièze mineur opus 81 (29’)
***
John Field (1782-1837) and F. Chopin : Nocturnes choisis (30’)
Johann Nepomuk Hummel : Larghetto extrait du concerto en si mineur opus 89 (avec 4 cors naturels) (8’)*
Aya Okuyama (FR)/Alex Szilasi (H) pianoforte
Mardi 27.04.10 à 19h (Palais Palffy, rue Zamocka) :
Les 19 mélodies polonaises de Chopin (45’) et les 12 mélodies françaises de Pauline Viardot d’après des Mazurkas de Chopin (35’)
Paulina Martini (PL), soprano, Barbara Ducret (FR), soprano, Aleksandra Mozgiel (PL), piano
30.04.10 à 17h (Palais primatial) :
CONCERT DE CLOTURE : “Une Nuit avec Chopin !” : 4 concerts d’1h avec 4 pianistes jouant l’intégrale des Etudes, Préludes, Valses et Ballades
1. Les 27 Etudes opus 10, 25 et les 3 nouvelles Etudes (50’)
2. Les 24 Préludes opus 28 (45’), Prélude en do dièze mineur opus 45 (6’)
3. Les 4 Ballades opus 23, 38, 47, 52 (40’) et les 4 Impromptus opus 29, 36, 51 et 66 (20’)
4. Les 19 Valses, Sostenuto en mi bémol majeur « valse » (60’)
1. Aleksandra Mozgiel (PL) 2. Janos Balazs (H) 3. Nima Sarkechik (FR) 4. Peter Pažický (SK)
Sponsor du festival :

Concert à Bratislava.

http://www.ambafrance-sk.org/IFB/spip.php?article1331

dimanche 4 avril 2010

F Chopin et Pleyel , le livre référence de l'année 2010.


Enfin voici" LE" livre de référence sur Chopin et Pleyel !
Monsieur JJ Eigeldinger l'avait promis depuis longtemps , il est disponible chez Fayard. Indispensable ouvrage qui donne les clefs du trésor ! Pleyel et Chopin, un savoir -faire et une pensée qui se rencontre et se complète ...

« Les pianos Pleyel sont non plus ultra. » Chopin n’a cessé de confirmer cette affirmation de 1831 par une fidélité au facteur et à sa manufacture.
Celui dont l’instrument est le moyen de communiquer avec d’autres mondes, avec lui-même, avec autrui, le lieu tactile et sonore où s’incarne son improvisation, lieu de l’envol de sa création sans cesse remise sur le métier, a trouvé en Camille Pleyel le répondant nécessaire. Sa prédilection se fait jour de différentes façons : les quatre plus importants concerts parisiens de Chopin ont lieu dans les locaux de Pleyel ; aussi bien pour le concert et le salon que pour l’enseignement, il utilise exclusivement ces instruments.
La personne et l’œuvre de Camille Pleyel, bien peu connues jusqu’alors, sont abordées ici dans leur relation avec Chopin, sous des angles divers et complémentaires qui constituent une étude transversale convoquant l’histoire et la sociologie musicales, la facture instrumentale, l’esthétique sonore, le style de jeu pianistique.
Par l’examen de documents exhumés lors d’années de recherche, Jean-Jacques Eigeldinger met en lumière un circuit musical et social insoupçonné sous la monarchie de Juillet. Dans les livres de vente des pianos défilent les noms des élèves, des protecteurs, amis et collègues de Chopin, de maintes familles de l’aristocratie française, polonaise, européenne, des milieux diplomatiques ou de la haute finance. Cette ronde de noms est menée en filigrane par le pianiste et professeur adulé dans les salons parisiens de son choix. C’est toute une société qui se mire en lui, attendant en retour qu’il l’ennoblisse : avec le musicien poète et ses pianos d’élection se met en place un circuit d’excellence qui gravite autour de Pleyel et le consacre. Une iconographie largement inédite fait se répondre texte et images, en un contrepoint documentaire et esthétique qui suscitera chez le lecteur mainte résonance à son écoute des œuvres.
Professeur émérite de l’université de Genève, Jean-Jacques Eigeldinger est l’auteur de nombreux ouvrages, traduits en plusieurs langues, sur Chopin et la musique pour piano de l’époque romantique (Chopin vu par ses élèves ; L’Univers musical de Chopin ; Frédéric Chopin, Esquisses pour une méthode de piano…). Il est rédacteur de The Complete Chopin. A New Critical Edition (Londres, Peters).

samedi 3 avril 2010

Il faut y réfléchir ...

Très intéressante analyse lue dans le Temps de Genève: « Je ne connais pratiquement aucun enregistrement sur Pleyel qui soit satisfaisant. Il faut s’y plonger par conviction. On n’est pas du tout au bout du processus. C’est un commencement.»
Il est vrai qu'entre les mauvais pianos criards et les pianistes qui pressent trop fort le clavier (au lieu de chanter ) nous ne sommes qu'au début du "processus" de la redécouverte de ces exceptionnels pianos de Pleyel . La prise de son aussi est de la plus grande importance !
Très souvent les prises de son sont mauvaises et par là dénaturent l'esthétique même de l 'instrument...